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Paula Findlay
Sport : Triathlon
Date de naissance : 26 mai 1989
Lieu de naissance : Edmonton, Alberta
Residence : Edmonton, Alberta
L’initiation de Paula au sport du triathlon s’est faite par la natation, qu’elle pratique depuis l’âge de dix ans. Au secondaire, elle ajoute la course à son ensemble de compétences, dispute son premier triathlon quelques années plus tard et devient aussitôt accro. Depuis, son essor dans ce sport a l’allure d’une véritable échappée.
En 2010, âgée d’à peine 21 ans, Paula remporte de suite une épreuve à la série de championnats du monde de Londres (RU) et à celle de Kitzbühel (Autriche), et termine cinquième aux Championnats du monde. Cette athlète prometteuse se dirige droit vers les médailles olympiques et espère ajouter à ses antécédents à Hyde Park, Londres, en 2012.
Lorsqu’elle ne s’entraîne pas pour un triathlon, elle s’occupe en faisant du ski et de la course à pied, en plus d’étudier à l’Université de l’Alberta où elle vise être acceptée en médecine et devenir docteur.
Faits saillants- Médaillée d’or de la Série de championnats du monde de l’ITU de 2011 à Sydney
- Médaillée d’or des Séries de championnats du monde de l’ITU de 2010 à Londres et à Kitzbühel
- 5e place lors de la finale du Championnat du monde ITU de 2010
- Médaillée d’or de la Coupe du monde ITU à Monterrey, Mexique en 2010
- Classement général ITU 2010 : 5e place
- Médaillée de bronze aux Championnats du monde ITU de 2008 (pour les moins de 23 ans)
1. À quoi ressemble votre horaire d’entraînement? Combien d’heures par semaine consacrez-vous à l’entraînement?
2. Avez-vous quelques conseils à donner à nos lecteurs et lectrices?
D’abord et avant tout, il faut éviter de trop s’entraîner! Il est parfois difficile de prendre des journées de repos et de récupération lorsqu’on essaie d’atteindre un but et d'être à son meilleur, mais j'ai finalement découvert que les moments de récupération étaient tous aussi importants que les séances d’entraînement intenses. Prendre soin de son corps, s’étirer, mettre de la glace, obtenir régulièrement des traitements de massothérapie et s’assurer de bien faire les petites choses. Ce sont les petites choses qui font toute la différence. Elles aident à éviter les blessures et au bout du compte, font de vous un meilleur athlète.
3. Avez-vous un conseil à donner aux nouveaux adeptes de la course ou du triathlon?
Le triathlon est une excellente discipline pour les athlètes de tous les niveaux. N’ayez pas peur. La participation à une compétition régionale est un bon point de départ. L’entraînement doit être amusant! Le triathlon est une excellente façon de rester en forme, de rencontrer des gens et d’atteindre de nouveaux objectifs.
4. Avez-vous un plaisir coupable?
5. Comment aimez-vous être une vedette?
6. Faisons un petit retour en arrière et dites-nous pourquoi avoir choisi le triathlon? Qu’est-ce qui vous a attirée vers cette discipline?
En fait, j’ai commencé par la danse quand j’étais plus jeune. La danse a été mon principal intérêt pendant environ 15 ans. À 11 ans, je me suis jointe à un club de natation de niveau compétition et à 15 ans j’ai décidé de concentrer tous mes efforts sur la natation et d’arrêter de danser. Après quelques années, j’ai atteint un plateau en natation et je n'étais plus en mesure d'améliorer mes temps. C'était de plus en plus frustrant pour moi, car malgré que je m’entraînais 11 fois par semaine, je ne faisais plus aucun progrès. J’ai alors décidé de tenter ma chance au triathlon puisque j'avais remporté un certain succès lors de compétitions d’athlétisme à l’école secondaire. Un Noël, j’ai reçu un vélo de route et j’ai participé à un triathlon pour la première fois en 2006. Je suis devenue accro! J’ai vraiment aimé le nouveau défi que représentait l’entraînement à trois sports différents, ce qui a renouvelé mes objectifs et ma motivation.
7. Pour rester en santé tout au long de l’année, avez-vous des petits trucs?
Rester en santé est très important pour s’entraîner systématiquement, je fais alors tout ce que je peux pour éviter de tomber malade. J’ai récemment commencé à prendre IMMUNITY-FX deux fois par jour pour renforcer davantage mon système immunitaire. J’ai aussi une alimentation très saine, intégrant une foule de fruits et de légumes, de protéines et de grains entiers.
8. Pour votre carrière à l’avenir, avez-vous des ambitions pour les Jeux olympiques de 2012 à Londres? Comment vous préparez-vous pour ces Jeux?
9. Quel est le dernier bouquin que vous avez lu?
10. Quelle course a représenté le plus grand défi pour vous à ce jour?
Mon plus grand défi a été le triathlon de Mooloolaba, en Australie, en mars dernier. L’étape de natation s'est déroulée dans une mer agitée qui rendait difficile de voir les bouées et de nager en ligne droite. L’étape de cyclisme comportait une grosse colline sur laquelle nous avons passé huit fois en boucle et la course à pied est passée par la même colline quatre fois de suite . Pour rendre le défi encore plus difficile, une grosse tempête a éclaté en milieu de parcours, accompagnée de pluie torrentielle et de rafales de vent. C’était ma première compétition de la saison et il s’agit réellement d’un des parcours le plus difficiles du circuit de la Coupe mondiale. Après cela, les choses ne pouvaient que s’améliorer!
11. Quelle est l’épreuve du triathlon que vous préférez? Dans quelle épreuve, selon vous, se situe votre force?
Mon épreuve préférée est la course à pied et je considère également qu’il soit mon meilleur élément. C’est dans ce segment du triathlon où je me sens le plus sûre de moi.
12. Quelle sensation éprouvez-vous lorsque vous rivalisez avec des coureuses expérimentées et d’élite? Est-ce que ça vous intimide? Comment gérez-vous la pression?
Le moins qu’on puisse dire c’est que c’est très intimidant! Je me sens très peu expérimentée et inférieure à toutes les olympiennes et championnes mondiales chevronnées avec lesquelles je cours. J’ai beaucoup de respect pour elles. Je suis toute emballée lorsque je cours avec elles à la fin de grandes courses. Je suis très nerveuse avant une compétition, mais j’ai appris à gérer le stress externe en ne me mettant pas trop de pression. Le mieux que je puisse faire, c’est de ne ménager aucun effort le jour de la course. Comme je n’ai aucun contrôle sur mes concurrentes, je me concentre à donner le meilleur de moi-même et à faire confiance à tout le travail ardu accompli pour en arriver là.
13. Quels sont quelques-uns de vos aliments préférés?
J’aime tous les fruits, surtout les pommes. Je mange beaucoup de salades, composées de légumes, de noix, de graines, de quinoa, d’œufs ou de poulet. Il n’y a pas vraiment d’aliments que je n’aime pas, quoique j’ai tendance à éviter la viande rouge.
14. Un moment cocasse lors d’une course?
Pas de moment cocasse, mais j’ai quand même une bonne histoire à raconter! Lors de l’étape de natation l’an dernier, à Kitzbühel, en Autriche, j’ai reçu un dur coup à la tête qui m’a fait perdre une lentille cornéenne. J’ai terminé le reste de la course avec une vision floue, ce qui a rendu très difficile la navigation de l’épreuve technique de cyclisme. Il s’agissait d’une très grosse distraction, mais qui par la suite m’a peut-être aidée puisque j’ai remporté la course.
15. Votre meilleure course?
Mon meilleur parcours, et le plus mémorable à ce jour, a été la course des séries de championnat mondial de Londres de 2010 que j’ai remportée. Très loin d’être favorite, m’attendant à peu et ayant suscité peu d’attentes chez les autres, j’ai causé tout un choc en devançant de nombreuses championnes mondiales et olympiennes.


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